Instants d’août

Silence, petit matin tiède, les sept coups de la cloche traversent l’air immobile.

Je pense à cette autre église perchée sur la falaise de l’île ; là-bas aussi les sept coups marquent le nouveau jour.

Là-bas il y aura aussi l’angélus, à sept heures ou à huit heures, je ne me rappelle plus.

L’angélus me rappelle ces temps révolus où les hommes et les femmes allaient travailler la terre avec la course du soleil… longs jours de labeur d’été.

Je n’entends que quelques oiseaux.

Les humains qui fêtaient le samedi soir dorment encore.


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *